11 posts tagged “equateur”
Holà Amigos, ici Mr Kangoo.
J'ai pas été très bavard depuis le début du voyage mais j'étais en plein travail d'analyse sur le pays. Donc je vous livre mes commentaires !
Les moments forts
La rencontre avec les enfants à Zumbahua à jamais gravée dans ma mémoire
La soirée en discoteka à Quito !
La soirée à Banos à parler des toilettes des différents pays du monde, scato, mais trop trop drôle !
Cuenca, ville magnifique
Le marché d'Otavalo
La montée épuisante de la Laguna de Cuicocha.
Les flops
Le vol de l'appareil photo, 5 minutes d'inattention malheureuse
Le vol de ma polaire dans un bar de Banos le lendemain soir (mauvais WE !)
Impressions générales
Le pays est charmant et m'a emballé. Mais c'est mon premier pays d'Amérique du Sud et c'est un peu normal je pense que j'ai apprécié. Les gens sont accueillants et ouverts, mais mon niveau d'espagnol ne m'a pas permis d'engager des conversations longues sur le pays sauf quand les gens parlaient anglais. Le niveau de vie est certes faibles (salaire moyen 200 dollars), mais c'est moins choquant que dans d'autres pays (ou peut être je me suis malheureuseument habitué aux conditions de vie difficiles). Les paysages des Andes sont exceptionnels.
Comida :
La nourriture n'a par contre rien d'exceptionnel, j'ai souvent mangé dans les gargottes où mangent les équatoriens, moins chers et plus typiques. Les plats sont souvent à base de poulet avec du riz, des frites, ou des pois. Rien de bien transcendant mais ça remplit bien l'estomac. Mais par contre, les fruits, et notamment les salades de fruits sont excellentes : ananas, mangues, bananes, melon.... Un délice et les jus de fruits sont "de puta madre" : Maracuya, Pina, Banana... que du bonheur.... Expérience culinaire également avec le manioc, le yuca et autres spécialités locales.
Musica :
Bon bien sûr la musica es latina : Au programme :. le reggeaton, reggae version latino fait un carton ici. Egalement beaucoup de salsa, mais également du musica folklorica (musique traditionnelle des Andes que l'on entend à Aubigné-sur-Layon -49- chaque année !). Et puis d'autres rythmes d'Amérique du Sud dont j'ai encore un peu de mal a reconnaitre. Mention spéciale aux chauffeurs de bus pour leurs choix musicaux souvent sympatoches, mais quand même pas toujours (mais l'IPOD est là au cas ou...).
Les regrets
Ne pas avoir pu grimper le Cotopaxi
Ne pas parler plus l'espagnol !
Ne pas avoir pu manger de cuy, le celèbre cochon d'Inde mais on verra au Pérou)
Ne pas avoir le budget pour faire les Galapagos (mais je reviendrai !) Nah...
Et comment ça va dans la tête de Chintow ?
Et bien ça va !! La France (désolé de dire ça) ne me manque pas pour l'instant. Le fait de voyager seul n'est pas pesant et c'est même souvent agréable. Il y a bien sûr des soirs où au milieu de nulle part, ça serait plus sympa bien sûr d´être à plusieurs, mais j'ai été surpris par le nombre de backpackers que l'on rencontre sur la route. Ce sont cependant parfois des rencontres courtes et assez futiles mais elles peuvent être aussi plus conséquentes comme celles de Banos, Quito ou Quilotoa. Près pour la suite de l'aventure !!
Voila, vamos en Perú !!
Peace and tranquility to Earth.... Ca résume bien l'ambiance de cette petite ville paisible au sud du pays. La ville des centenaires, c'est son petit nom pour le nombre de centenaires vivant dans la vallée... mais cela n'a jamais été démontré à ce jour.... D'ailleurs, ça pourrait faire un bon sujet de thèse de pharma pour les retardataires (qui se reconnaitront) !!! Hi hi Hi !!! Climat, nourriture, absence TOTALE de stress.... Personne ne sait l'origine. Et en plus il paraît que les extraterrestres sont là... J'en ai profité pour me faire une cure de jeunesse... de quelques jours, ça marchera peut-être.
A défaut de "vieux" (invisbibles ou presque pendant mon séjour) des jeunes rencontrés sur la route:
Et des paysages des Andes toujours aussi jolis...entre nuages et montagnes
Enfin voilà... dernière étape avant le Pérou...
Ah ! La belle Cuenca ! Non Cuenca n'est pas une fille mais une ville du Sud du pays ! Et elle est superbe avec son centre historique colonial qui est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Oui, les bâtiments sont très bien conservés et les rues pavées invitent à la flânerie (ce que j'ai fait pendant deux jours). Les parcs sont également sympas et tout le monde s'y retrouve pour discuter de ci et de çà :
Et de belles couleurs encore et toujours .
Les rencontres :
- Le premier soir : rien de chez rien. Je suis pourtant dans un hôtel réputé pour son animation. Tant pis, je lis mon livre et boit mon petit cappucino à la cannelle et au lit !
- Le deuxième soir: Johan, un français en Equateur depuis quelques temps que j'ai rencontré sur internet et avec qui je poursuis mon voyage au Pérou.
Bilan : je préfère de loin Cuenca à Quito, deux villes qui sont souvent comparées. Cuenca est une ville ou il fait bon vivre et c'est la première ville du tour du monde où je pourrais facilement vivre...
Stay tuned...
Toujours plus au Sud ! Après la boucle de Quilotoa, je me dirige vers la petite ville de Baños, située au sud d'Ambato. La ville est petite mais a un charme fou : elle est entourée de montagnes et est située dans un écrin de verdure. L'architecture en elle même n'a par contre rien de particulier.
Je comptais rester deux jours, je suis resté une semaine... Enfin j'ai fait mieux que mon pote Troye qui comptait passer une journée et qui y est toujours après 15 jours !
La Ruta de las Cascadas
C'est parti pour un deuxième tour de VTT. Celui ci est beaucoup plus simple que le premier. Message à caractère informatif pour Manu Baudry : Fait gaffe mon gars, je cours peut-être pas le marathon moi, mais je m'entraine pour l'Asie à vélo !! Je suis accompagné par Jonathan, un hollandais de 28 ans rencontré à l'hôtel et fan de vélo comme moi (bon, il fait des compet' donc c'est un peu chaud de le suivre).
La route qui mêne de Baños à Puyo (porte de l'Amazonie) fait quelques 65 kms, mais la route plonge de 1800 m à 900 m. Les paysages sont superbes (toujours pas de photos mais je laisse votre imagination débordante faire le boulot). Imaginez des montagnes vertes plongeant à pic vers la vallée où passe la route. Au fil du chemin, des cascades apparaissent où se laissent découvrir : La Pailon del Diablo (le chaudron du diable pour son petit nom français) a été pour moi la plus impressionnante. Les chutes d'eau sont fantastiques car un chemin mène presque au coeur de la chute où l'eau vrombit. En quelques minutes, nous sommes trempés mais c'est en fin de compte hyper agréable par cette chaleur ! La descente vers Puyo continue... en montant. On m'avait pas prévenu sur ce coup-là !! Des bonnes montées qui font mal au jambes mais ça passe comme on dit dans le jargon (n'est-ce pas Vince et Manu !!?). Au fur et à mesure de la descente, le paysage change : les montagnes se transforment en collines en progressant vers l'Amazonie et la végétation devient dense. Amazonie ou Rain Forest. J'ai enfin compris la signification exacte du mot : Et oui, il se met à pleuvoir. Nous sommes trempés mais nous continuons les 25 derniers kilomètres alors que nos potes espagnols (rencontrés à Quilotoa... small world) abandonnent. Puyo enfin : On met les VTT sur le toit du bus et vamos a casa.... Sans l'appareil photo et les liasses de billets... (voir article grêve de photos)
Ascension du volcan Tungurahua (5016 m)
Au départ, je voulais grimper le Cotopaxi, 5900m, mais en cette saison et avec la pluviométrie actuelle, c'est extrêmement difficile. Donc plan B : le volcan près de Banos qui fait 5016 mètres. Actuellement, on ne peut pas grimper jusqu'au cratère, malgré mon insistance auprès des guides : Bon, quand les guides ne veulent pas même moyennant finances, c'est qu'il y a un réel danger donc je me contenterai de la grimpette jusqu'à 4100m.
C'est parti : départ hyper matinal dans une voiture américaine des années 60 qui totalise 750 000 kms au compteur (et encore il était peut être trafiqué). Je pars avec Francesca et Pedro, suisses allemands, et notre guide. La voiture a du mal à avancer mais on arrive tranquillement. A bord, gros gros blues : J'entends Francis Cabrel en espagnol et là je me dis "merde je l'ai pas mis sur mon IPOD, comment je vais tenir pendant une année??!". Un réveil avec Francis en Equateur, ça fait bizarre... Enfin, après réflexion, je pars avec Francesca et vous connaissez tous le "monsieur madame" (désolé je suis un fan) : Mr et Mme Brel ont une fille, comment s'appelle t-elle ?? Y'a que des coïncidences dans la vie... Bon, j'ai pas réussi à expliquer à Francesca la blague, trop frenchie sans doute...
La voiture ne peut plus avancer car il a plu à torrent cette nuit et les routes sont dévastées, donc on continue à vélo. Puis le trek commence. Nous sommes à 2600 m et il nous faut au moins atteindre le refuge à 3800 mètres. Les chemins sont très boueux et l'avancée difficile. Très vite, nous nous déguisons en boueur, bah oui les gens qui sont couverts de boue. Le chemin permet de découvrir les herbes médicinales locales (je reste pharmacien), notamment une herbe anesthésiante pour la bouche et ça marche nickel (testé et approuvé !) et quelques oiseaux (entendu des colibris, mais pas vu malheureusement).
Au bout de 4 heures, nous arrivons au refuge et là, miracle, le ciel se dégage et on peut voir la tete du volcan (pas le cratère) qui était sous les nuages depuis belle lurette. Après un repas requinquant, on regrimpe un peu mais le guide ne veut pas aller plus loin. Il est vrai que l'activité du volcan a augmenté ces derniers temps et le premier refuge a même été complêtement détruit par une éruption l'an dernier. A 4100 mètres, on redescend, toujours couverts de boue.
Après 7 heures de marche, il nous faut redescendre en VTT jusu'à Baños et là c'est enfin de la vrai descente (avec nos casques de champions...), 1000 m de dénivelé avalés en peu de temps. Une douche, une lessive, une bière et ça repart...
Les bains
Après le sport, le réconfort : Bon, il y a toujours la petite bière (enfin je dis petite mais c'est quand même 0.6L pour la locale), mais rien de mieux qu'aller se relaxer dans les bains publics de la ville. Bains à 48 degrés, ou très froid ou tiède, à vous de choisir mais l'ambiance est très sympa, ça drague, ça se lave, ça mange, ça chante, plutôt sympatoche. Et avec la vue sur la cascade, c'est assez terrible.
Les rencontres :
- Jonathan, hollandais très sympa
- Plein de monde à l'auberge (Plantas y Blanco, 4 dollars, pas chère et ambiance absolument excellente), notamment Sarah y Sarah, Troyes l'australien fou, Molly.
- Marilou et Elisa (très gainsbouriens comme prénoms tout ça !), des nantaises du pays rencontrées dans un bar grâce à mon accent français très prononcé quand je parle espagnol (alors là je comprend pas, qu'est-ce qu'il a mon accent ?).
Dur dur de partir de Baños, les au-revoirs avec les Sarah, Troye et Molly sont difficiles, surtout après une soirée excellente la veille (sauf que toute l'auberge nous a fait la gueule...), mais il faut bien partir quand même...
Stay tuned...
PS : Peut-etre bientot des photos si mes potes m'en envoient...
Après des négociations très serrées avec mon banquier, je vous informe de la reprise du travail photographique interrompu momentanément il y a quelques jours pour cause de vol malheureux.
Donc, voilà j'ai réussi a trouver un appareil photo qui me convient à Cuenca où je suis depuis hier. Avant impossible car trop peu de choix.
J'ai en plus fait une affaire pas trop mal je pense car les numériques coûtent assez chers ici. Mon choix s'est porté sur un Panasonic Lumix DMC TZ3, compact et avec un zoom x10 nickel pour photographier les gens. Un peu plus cher que le budget prévu mais j'aime trop la photo pour avoir un appareil qui me donne pas satisfaction.Voili voilou !
Defi n* 5 du tour du monde :
Rapporter cet appareil photo en France en état de marche : Vous aurez le résultat dans quelques mois / années.
Direction le sud !! Et tout d'abord une petite halte à Latacunga pour partir ensuite faire la boucle de Quilotoa. Le voyage en bus est un de mes meilleurs souvenirs. Le bus est un vieux bus des années, disons 60 pour pas être trop méchant, très joliment décoré. Je suis le seul gringo à bord. Nickel, moi qui voulait du dépaysement, je suis servi, le bus démarre, il est plein à craquer. A bord, une bonne tranche de vie : une poule dans sa caisse (eh oui, on emporte bien nos chats et chiens dans le train en France, alors pourquoi pas les poules), et des personnages attendrissants comme cet homme quechua qui pleure et qui est inconsolable, cette petite fille fatiguée qui s'enroule dans son puncho, ces femmes aux doubles chapeaux de feutre orné d'une belle plume. Le paysage est magnifique. Désolé, pas de photos, je vous laisse imaginer. Variation de vert à l'infini à faire palir un irlandais si fier des 100 couleurs de vert en Irlande.
J'arrive à Zumbahua. J'arrête ici après une longue hésitation. Il n'y a rien à faire ici mais le paysage est spendide. Je suis le seul touriste ici, c'est extra ! Mon hôtel est un boui boui charmant. Je pars faire une rando jusqu'à 4100 m, et la, magie de l'appareil photo numérique, les enfants accourent. Je passe 1 heure ou deux avec eux, ils sont infatigables et joyeux. La rencontre s'arrête qiand la batterie est HS !! Moment inoubliable mis photos perdues avec l'appareil. Shit !
3eème defi du tour du monde :
Prendre une douche sans s'électrocuter et sans se choper des maladies des pieds incurables ! Bon j'avais des superbes photos de la douche excellente : douche électrique avec rafistolage de fils partout et une cuvette d'une propreté très très douteuse !! Bon c'est moins drôle sans les photos mais c'était très marrant. Bon si je vous écrit c'est que j'ai évité l'électrocution. Pour les mycoses etc, je vous dis ça dans quelques semaines !! Dommage les photos étaient extra. Ca fait un peu moins rêve, le tour du monde non ?? Mais ça fait partie de l'aventure...
Je repars en camionette jusqu'au village de Quilotoa et sa célèbre laguna. Je rencontre des espagnols qui me propose une rando ! C'est parti. La lagune est extraordinaire, l'eau verte change tout le temps de couleurs avec le soleil. Magnifique, un grand moment encore !! Elle est située à 3800 m d'altitude.
Puis, retour a casa pour le 4ème defi !
4ème defi du tour du monde :
Remettre en main propre la photo prise par me amigo Pierre-Marie il y a 6 ans à Quilotoa ! Opération réussie. L'hospedaje que tenait la famille est juste à quelques centaines de mètres de mon hôtel. La famille est surprise et m'invite à prendre un café. Le confort est sommaire mais la famille est très contente de la photo. J'ai pris à mon tour quelques photos que vous ne verrez malheureusement pas.
Le temps se gatte, l'orage gronde et le village est sous les nuages. Problème : pas grand chose à faire dans le coin. Il n'y a que 20 maisons dans le village. Heureusement, des polonaises arrivent et on se rechauffe autour du poêle, car ça caille dur ici (près de 4000m).
Le lendemain, je décide de retourner à la lagune pour descendre au lac : descente facile, montée plus délicate mais ça le fait !
Il est temps de reprendre le bus (à ne pas rater car un bus par jour !) et aller à Banos.
En résumé, des moments très forts !!
Les rencontres
- Les enfants de Zumbuhua, so nice !
- Les proprio de l'Hostel Condor Matzi, qui ne verront jamais leurs photos. Sorry !
- Les espagnols chevelus, tres sympas
- Les polonaises de Quilotoa
Stay tuned...
PS : Merci pour les p'tits messages sympas, je réponds pas individuellement mais c'est nickel.
PS 2 : Pas de photos désolé mais vous pouvez trouver des photos sur google images. Et si je retrouve mes potes espagnols le long du chemin, j'en ajouterai.
PS 3 : Pierre-Marie, Même pas eu froid d'abord (par contre lit un peu crasseux !)
2ème défi du tour du monde : Rallier Otavalo à la laguna de Cuicocha en VTT, soit plus de 50 kms aller-retour et dénivelé positif de plus de 1000 m, le tout à 3000 metres d'altitude et avec quelques paquets de cigarettes dans les poumons.
C'est parti. Philip, mon pote allemand m'accompagne. Nous ne savons pas ou nous allons, les habitants nous guide, nous ne savons pas nous plus si le parcours est difficile ou pas, mais on y va !! Très vite, la route monte et ne s'arrêtera pas de monter. A chaque virage, on espère un peu de plat mais non c'est pas prévu dans le programme ! Les jambes souffrent de plus en plus. Après une heures et demi de montée, le physique n'est plus là : Les mollets explosent à chaque coup de pédalier, les jambes ne répondent plus, le coeur bat à 5000 coups/min, la sueur coule, je monte au mental qui seul peut me faire avancer. Mais finalement, après 2 heures 30 de souffrance, on arrive enfin en haut, extenués mais heureux de l'avoir fait. Encore un peu de marche à pied (+300 m de dénivelé pour arriver en haut de la lagune). La laguna de Cuicocha est un lac entouré de crêtes volcaniques. Le temps n'était pas vraiment de la partie mais le site reste magnifique quand même.
Il est 6 heures du mat´. Dur le réveil quand on se couche à 4 heures (la fiesta à Quito oblige !!), mais je prends mon courage à deux mains et saute dans le bus pour Otavalo, un des plus grands marchés traditionnels d'Ámérique du Sud, dans le nord du pays.
Le volume de la musica latina est au maximum dans le bus, le chauffeur roule comme un malade sur des portions de route parfois escarpées, mais j'arrive sain et sauf à Otavalo ! Thanks God !
Le marché est magnifique, des couleurs partout. Malgré la présence d'occidentaux, je suis agréablement surpris car je trouve qu'il est resté tout de même très typìque. Les spécialités du coin sont le tissage, où les villages environnants fournissent les articles pour être vendu sur le marché en employant les méthodes tradionnelles.
Les otavaleños sont fidèles à leurs traditions et portent toujours les vetements traditionnels : Pour les femmes, jupe et haut en dentelle et broderie et panama, les hommes ont les cheveux longs et portent également des panamas.
Sur la route Quito / Otavalo Rencontres :
Philip, un allemand backpacker qui parcourt ´l'Amérique du Sud et avec qui j'ai passé quelques jours (voir article Laguna de Cuicocha).
J'ai beaucoup aimé Quito. L'arrivée en avion est spectaculaire car les habitations couvrent les montagnes à perte de vue (sur plus de 40 kms) et cela donne un charme incontestable à la ville. En plus, le temps était très changeant ici (3000 mètres), les jeux de lumières sont parfois saisissants et nickel pour les amateurs de photographies comme moi ! A priori la ville est dangereuse mais j'ai pas du tout resenti cela.
Centro Historico
Le Centre historique de Quito est classé au patrimoine mondiale de l'UNESCO pour la richesse des monuments, et c'est mérité, c'est absolument superbe. Rien de mieux que de flâner dans les ruelles, s'arrêter sur les places entourées de bâtiments magnifiques, de regarder les montagnes environnantes
Les rencontres à Quito
Le début du voyage a été marqué par des changements fréquents de logement : Trois changements les trois premières nuits, mais à chaque fois des rencontres très sympas
Tout d'abord la famille d'Ernesto qui habite dans les quartiers populaires au sud de Quito. J'ai été accueilli comme un roi et malgré les difficultés de communication. Petit déj' original mais succulent : omelette à la sandia (pasteque), très bon !!
Ensuite, Wellington. Wellington est guide de haute montagnes et connait bien Ernesto. Vu que son appartement est dans le centre, c'est plus simple pour moi et plus pratique car il parle aussi francais. Le courant passe bien car les même affinités pour les voyages et les rencontres.
Enfin, Christina. J'ai rencontré Christina sur un site de logement chez l'habitant et de rencontres en général (www.couchsurfing.com) et elle m'a proposé de rester quelques jours chez elle. Elle est étudiante en médecine et est américano-équatorienne et habite dans le quartier Mariscal Sucre, le quartier branchouille de Quito, où il y a la vie nocturne.
Et quelle vie nocturne !! Grâce à couchsurfing (je risque de vous en parler souvent car c'est un des moyens les plus sympas de rencontrer des gens partout de le monde et de manière complétement sûre), on passe une très bonne soirée avec des anglais, des français, des équatoriens, des finlandaises (par contre, private joke, toujours pas vu le car de suédoises !!) ! Vamos a la discoteca et mojito capirhina a foison ! Ambiance calientito sur le dance floor et musica latina. La soirée finit et dehors le choc culture : des p'tits bouts de choux tenant à peine sur les jambes en train de faire la manche... à trois heures du mat'...
Et Paula dont je parlerai peut etre plus tard...
Bon je sais pas si le titre est correct, mais je voulais dire le jour le plus long !!
Je suis donc bien arrivé à Quito, au terme d'une journée hyper longue.
Lever à 3h du mat, après une nuit hyper courte ponctuée par les réveils du aux textos (bizarrement réveillé que part des Virginies, elles doivent avoir un gêne spécial !!!) et par les derniers préparatifs (jusqu'au bout!!).
Direction Nantes, avion pour Madrid après les bécots aux parents puis Quito. Je sors de l'aeropuerto sous une haie d'honneur, sympas les Equatoriens !! Bon en fait, y'avait tellement de monde que c'était pas vraiment une haie d'honneur pour moi mais pour tout le monde. Après quelques minutes d'attente, j'entends "Anthony ?!!". "Si Si senor !!" Pas mal quand même d'être célèbre jusqu'à Quito ! En fait, c'était le père d'Ernesto, un Equatorien vivant dans mon village, qui m'interpellait ! Chapeau bas car il n'avait pas de photo, je dois avoir une tête à m'appeler Anthony !!
J'ai rencontré Ernesto avec sa mère et son frère en France la semaine dernière et ils m'ont proposé de rester chez eux quelques jours à Quito, et coïncidence sympatique, sa mère et son frère arrivaient à Quito aux mêmes heures que moi...
C'est parti dans la voiture (à 7, plus la guitare, plus tous les bagages !) pour une traversée de Quito by night ! Quito est une ville tentaculaire nichée au milieu de la Cordillères des Andes qui grandit sur les montagnes avoisinantes, on ne peut pas en voir la fin, c'est assez impressionant et très joli !!
Arrivée à casa. Je suis naze, hyper naze, il est 22 heures locales et 4h du mat´en France. Les discussions sont difficiles car mon espagnol est loin d'être top nickel mais le dictionnaire est une aide précieuse !! A 23h, après un petit repas, DORMIR !!
La journée a duré 26 heures non stop.
PS : Es complicado pour les accents donc vous me pardonnerez (déjà que je galère avec le clavier qwerty)
PS 2 : Merci pour tous les messages sur le blog, c´est super sympa.